-
3
pages
-
Français
-
Documents
-
2012
Description
On ne sait toujours pas quelle mouche l'a piqué le
candidat du MoDem à Toulouse lors d'un meeting au
cours duquel, tout d'un coup, François Bayrou fît part
de son désir de "chasser les démons de la République"
se posant ainsi comme un fieffé sorcier vaudou
transformant son discours politique en incantations
divines d'une sordidité absolue… Qu'on se souvienne -
et si de démon il peut être question, c'est bien de lui
qu'il s'agit - mais dans 99% des cas à l'Assemblée
Nationale, François Bayrou s'abstenait dans le meilleur
des cas, laissant ainsi Nicolas Sarkozy poursuivre son
oeuvre de sape des acquis sociaux et l'instauration de
lois nouvelles qu'il est bien facile aujourd'hui de
critiquer. En cinq années il aurait eu souvent l'occasion
de les freiner les démons dont il parle ou auxquels il
croit faire référence et non pas les laisser se répandre
dans des réformes qui pour la plupart, il jugeait
nécessaire pour la France tout comme Sarkozy…
Alors on l'imagine demain, titillant l'aorte d'un
système avarié avec son scalpel, brûlant deux ou trois
plumes de coq croyant ainsi avoir trouvé là la
particularité démocratique de la matière alors que son
projet donnerait presque rendez-vous à ses électeurs
un Vendredi 13, à 13 heures pour une énigmatique
affaire de démons…
candidat du MoDem à Toulouse lors d'un meeting au
cours duquel, tout d'un coup, François Bayrou fît part
de son désir de "chasser les démons de la République"
se posant ainsi comme un fieffé sorcier vaudou
transformant son discours politique en incantations
divines d'une sordidité absolue… Qu'on se souvienne -
et si de démon il peut être question, c'est bien de lui
qu'il s'agit - mais dans 99% des cas à l'Assemblée
Nationale, François Bayrou s'abstenait dans le meilleur
des cas, laissant ainsi Nicolas Sarkozy poursuivre son
oeuvre de sape des acquis sociaux et l'instauration de
lois nouvelles qu'il est bien facile aujourd'hui de
critiquer. En cinq années il aurait eu souvent l'occasion
de les freiner les démons dont il parle ou auxquels il
croit faire référence et non pas les laisser se répandre
dans des réformes qui pour la plupart, il jugeait
nécessaire pour la France tout comme Sarkozy…
Alors on l'imagine demain, titillant l'aorte d'un
système avarié avec son scalpel, brûlant deux ou trois
plumes de coq croyant ainsi avoir trouvé là la
particularité démocratique de la matière alors que son
projet donnerait presque rendez-vous à ses électeurs
un Vendredi 13, à 13 heures pour une énigmatique
affaire de démons…
-
Publié par
-
Publié le
11 mars 2012
-
Langue
Français