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Français
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2012
Description
Qui en veut à nos PME solaires ? Après avoir connu des jours radieux au début des années 2000, la filière française du solaire photovoltaïque semble désormais prise dans la tempête. Même l'éolien terrestre, très bousculé par ailleurs, ne suscite pas autant de polémiques. L'éolien en mer, de son côté, est poussé par Paris, qui a mis en place une vraie stratégie industrielle. Le biogaz et la biomasse ne déchaînent pas non plus les passions. Les énergies marines ou la géothermie suscitent l'espoir... Pourtant, cela fait des mois que la filière est mobilisée pour défendre ses intérêts et faire passer une vision énergétique synonyme de retombées économique, sociale et environnementale. Autrefois considéré comme le fer de lance de la croissance verte, ce secteur semble aujourd'hui au bord du gouffre, déjà étranglé par les décisions actées en rafale en 2010 (baisse des tarifs de rachat et du crédit d'impôt). Entamée par un gel des projets qui a ébranlé les acteurs du marché, l'année 2010 s'est achevée par une avalanche de dépôts de bilan, à l'instar d'Inovasol, One Network... Placé en redressement judiciaire en novembre dernier par son propriétaire ATS, Photowatt, pourtant leader français des panneaux solaires, reste quant à lui suspendu au choix d'un repreneur qui se fait désirer. Et cette tempête s'abat sur les emplois du secteur ! Selon le Syndicat des énergies renouvelables, près de 7.000 emplois ont été détruits en 2011 (18.000 fin 2011 contre 25.000 fin 2010).
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Publié par
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Publié le
28 janvier 2012
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Langue
Français