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Français
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2012
Description
La pire des situations que puissent envisager les formations politiques qui rivalisent pour les Présidentielles serait de poursuivre la direction vers laquelle a tendu l'Europe redevenir le même mode gestionnaire, confié à ceux qui l'ont produit, continuer à nouveau d'être géré par les mêmes… Autrement dit il serait épouvantable de renouveler dans un pays, la France dans l'immédiat, l'Allemagne un peu plus tard, les équipes de gestionnaires qui ont en quelques sortes auto-financiarisé la crise en obligeant aux pays membres de l'Ue à emprunter à des taux «inversés» par rapport à la situation de richesse du pays concerné… À preuve du contraire, les études qui font apparaître que plus un pays européen se trouvait en tête des économies européennes, autant il voyait ses taux d'emprunts diminuer, tandis que les moins développés économiquement étaient soumis au presque double du remboursement de départ, si ce n'est plus pour la Grèce où on atteints une marge triplée sur celle de la France ; le tout sur une échelle temporelle s'étalonnant maintenant sur une trentaine d'années, maintenant que sont définies des notions qui frôlent autant l'absurde, lorsqu'on pénètre les sphères de l'endettement de la dette ou de la dette de l'endettement, que l'inconscience, sous prétexte qu'il y aurait des pays «moteurs» qui se différencieraient des simples «partenaires économiques», menacés parfois de ne plus l'être… L'humoriste s'en gausserait, crise de remboursement ou remboursement de la crise ! Cependant la peine européenne paraît un peu lourde à supporter… Trente années feront toujours grincer des dents, aussi glorieuses fussent-elles promises ! Sera alors moins fier celui qui déposera dans le fond d'une urne électorale, le nom d'un des hommes politiques déjà au pouvoir dans cette crise aux multiples rebondissements, vouloir lui renouveler son pouvoir de 5 ans alors que la corde raide ne s'effilochait plus assez pour pouvoir tirer dessus ? De là à en déduire que nous allons en reprendre pour au moins 30 ans d'accalmies en pique de gravité économique pour les uns où d'autres verront leur déficit se creuser, promet pour trois décennies au moins que les têtes de liste du pouvoir pourront ainsi charrier autant de vide (explications-origines-crises) qu'ils le voudront, tout en laissant derrière eux traîner d'horribles dommages.
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Publié par
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Publié le
11 avril 2012
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Langue
Français