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34
pages
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Français
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Documents
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2015
Description
Cette étude sur l’équité en santé, cinquième du genre, centre une nouvelle fois son projecteur sur le comportement des Français vis-à-vis de leur santé.
Parmi les enseignements relevés, « 80 % des Français pensent que les facteurs non comportementaux contribuent le plus au fait d’être en bonne santé. » Ainsi, les causes citées pour rester en bonne santé sont plus souvent l’alimentation pour les femmes (42 % des citations chez les femmes contre 33 % chez les hommes) ; ces derniers évoquent plus souvent l’activité physique (28 % des citations contre 22 % pour les femmes). Rapporté à la moyenne nationale, les 18-24 ans accordent moins de poids au patrimoine génétique (9 %) comme facteur de bonne santé, contrairement aux 65 ans et plus (29 %).
D’autre part, cette étude conjointe de la Fondation April et de l’Association des assurés April révèle que les Français sont moins nombreux à se faire dépister, une baisse en progression de 5 points en 2 ans. On est ainsi passé de 75 à 70 % de personnes déclarant réaliser les examens de dépistage recommandés. Par ailleurs, les personnes qui se sentent informées sur comment être et rester en bonne santé sont 72 % à déclarer se faire dépister, contre seulement 62 % pour ceux qui ne se sentent pas informés.
Parmi les enseignements relevés, « 80 % des Français pensent que les facteurs non comportementaux contribuent le plus au fait d’être en bonne santé. » Ainsi, les causes citées pour rester en bonne santé sont plus souvent l’alimentation pour les femmes (42 % des citations chez les femmes contre 33 % chez les hommes) ; ces derniers évoquent plus souvent l’activité physique (28 % des citations contre 22 % pour les femmes). Rapporté à la moyenne nationale, les 18-24 ans accordent moins de poids au patrimoine génétique (9 %) comme facteur de bonne santé, contrairement aux 65 ans et plus (29 %).
D’autre part, cette étude conjointe de la Fondation April et de l’Association des assurés April révèle que les Français sont moins nombreux à se faire dépister, une baisse en progression de 5 points en 2 ans. On est ainsi passé de 75 à 70 % de personnes déclarant réaliser les examens de dépistage recommandés. Par ailleurs, les personnes qui se sentent informées sur comment être et rester en bonne santé sont 72 % à déclarer se faire dépister, contre seulement 62 % pour ceux qui ne se sentent pas informés.
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Publié par
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Publié le
09 septembre 2015
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Langue
Français
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Poids de l'ouvrage
1 Mo