-
6
pages
-
Français
-
Documents
-
2012
Description
Clairement, de jours en jours,
s'éclaircissent les rivalités qui divisent, au sommet de
l'État, au-dessus des partis politiques - mais pas sans leurs
"intermédiaires" - placés ou retrouvés dans les services de
sécurité que sont la DCRI, le GIGN ou autre RAID
mentionnés maintenant de plus en plus dans les différentes
interventions publiques des partis de la droite, extrêmisée
en la circonstance comment si elles (les droites réunies en
une seule par sa même extrême) se devaient de rendre
hommage à un tueur fou qui finalement leur rend service, à
en voir le temps qu'elles lui accorde dans la charpente de
leurs interventions (meeting ou "débat public") où tous et
toutes se transforment en flics des Relations
Internationales qui montrent l'Islam du doigt, façon
Bush dans sa version la peur de ne pas être réélu… Et on
finira par mesurer, à la minute près, la dimension de la
faille sécuritaire dont ils parlent comme si pendant 10 ans
ils ne purent fractionner cette problématique pour l'amener
à disparaître en l'incluant dans la Diplomatie mondiale au
lieu de l'envenimer sans cesse au risque de faire perdre
l'Afghanistan et sa culture aux intégristes de l'Al-Qaïda et
des talibans… Car il ne reste rien de la paix civile que
voulait Massoud, effrayé par le régime sanguinaire des
talibans qui poursuivaient les atrocités que Massoud
voulait éradiquer des comportements "guerriers" qu'il
interdisait à son armée. Mais Massoud avait très bien
compris que sa voie n'était pas respectée par l'aide
occidentale étasunienne qui continuait de financer l'armée
talibane tandis que l'armée afghane de Massoud manquait
de plus en plus de matériel, isolée, recluse dans le Nord.
Aujourd'hui, si la situation est si difficile,
s'éclaircissent les rivalités qui divisent, au sommet de
l'État, au-dessus des partis politiques - mais pas sans leurs
"intermédiaires" - placés ou retrouvés dans les services de
sécurité que sont la DCRI, le GIGN ou autre RAID
mentionnés maintenant de plus en plus dans les différentes
interventions publiques des partis de la droite, extrêmisée
en la circonstance comment si elles (les droites réunies en
une seule par sa même extrême) se devaient de rendre
hommage à un tueur fou qui finalement leur rend service, à
en voir le temps qu'elles lui accorde dans la charpente de
leurs interventions (meeting ou "débat public") où tous et
toutes se transforment en flics des Relations
Internationales qui montrent l'Islam du doigt, façon
Bush dans sa version la peur de ne pas être réélu… Et on
finira par mesurer, à la minute près, la dimension de la
faille sécuritaire dont ils parlent comme si pendant 10 ans
ils ne purent fractionner cette problématique pour l'amener
à disparaître en l'incluant dans la Diplomatie mondiale au
lieu de l'envenimer sans cesse au risque de faire perdre
l'Afghanistan et sa culture aux intégristes de l'Al-Qaïda et
des talibans… Car il ne reste rien de la paix civile que
voulait Massoud, effrayé par le régime sanguinaire des
talibans qui poursuivaient les atrocités que Massoud
voulait éradiquer des comportements "guerriers" qu'il
interdisait à son armée. Mais Massoud avait très bien
compris que sa voie n'était pas respectée par l'aide
occidentale étasunienne qui continuait de financer l'armée
talibane tandis que l'armée afghane de Massoud manquait
de plus en plus de matériel, isolée, recluse dans le Nord.
Aujourd'hui, si la situation est si difficile,
-
Publié par
-
Publié le
26 mars 2012
-
Langue
Français