
Je m’appelle José Frank DAYE, plus connu sous le pseudonyme Jo-Fr sur les réseaux sociaux. Je suis né le 28 février 2000 dans le Sud-Ouest du Bénin et issu d’une famille modeste. Après le baccalauréat, j’ai poursuivi ma formation à l’ENAM (aujourd’hui ENA), où j’ai obtenu un diplôme en administration des finances, spécialité administration des impôts. Fiscaliste de formation, j’exerce dans ce domaine depuis 2020.
Parallèlement à mon activité professionnelle et même avant celle-ci, je me suis consacré à l’écriture dès 2015, d’abord par de courtes histoires comiques destinées à divertir. Entre 2017 et 2018, j’ai entrepris la rédaction de romans. Plusieurs de mes textes : « My Story, TRAHISONS, Successions, Dragues nuisibles, Erreur Fatale, Jeu mortel, Les larmes d’une orpheline » ont d’abord été diffusés sous forme de chroniques ; ils font aujourd’hui l’objet d’une révision en vue d’une publication sur YouScribe et de vente physique.
En 2022, j’ai publié "MA PREMIÈRE ANNÉE À LA FAC", une chronique humoristique qui dépeint la vie estudiantine à Calavi Zogbadjè. L’épisode a rencontré un franc succès (plus de 2 000 partages) et a considérablement élargi mon audience dans l’espace francophone. Une restriction sévère sur Facebook a momentanément interrompu cette dynamique ; j’ai néanmoins repris mon activité, soutenu par un lectorat fidèle sensible à mon registre comique. Aujourd’hui, je consacre l’essentiel de mon énergie à l’écriture humoristique, cherchant à porter un regard à la fois drôle et pertinent sur les réalités de l’Afrique francophone, tout en poursuivant mon engagement professionnel en tant que fiscaliste.

Ma devise, « Héritier de l’infini », rappelle que, créé à l’image du Créateur, l’homme possède en lui une puissance sans limites.

Pour écrire, j’ai besoin de mon ordinateur, de mon téléphone, d’une connexion Internet, d’un petit carnet et d’un stylo. Mais ce qui compte par-dessus tout, c’est l’imagination et l’inspiration (souvent puisées dans les faits vécus par moi ou d'autres personnes). J’y consigne aussitôt mes idées. Lorsqu’il s’agit d’une courte trouvaille humoristique, l’écriture va vite ; la difficulté tient généralement à la chute. Pour un roman, en revanche, je prends le temps nécessaire : je décris mes personnages, je les observe comme dans un film que je mets en scène, et je veille à ne pas retomber dans ce qui a déjà été écrit.

Le lion

DOKOU - Oxymore